C’est la fin d’un chapitre. Installé depuis plus de sept ans sur ce rond-point, le QG vit ses dernières heures.
« Pour moi, il faut enlever, car c’est devenu insalubre. » / « Au début, c’était des gens bien, mais avec le temps, c’est devenu un coin par lequel on entre dans la ville du Tampon. »
À l’origine, le mouvement est né dans la foulée des gilets jaunes. Alain, qui s’y rendait régulièrement avant de couper les ponts, dénonce aujourd’hui certains dysfonctionnements : « Je suis parti car il y avait de la violence. Ils faisaient payer une participation aux gens pour manger. »
Au fil du temps, les tensions se sont multipliées. Plusieurs membres du collectif ont comparu devant la justice. Concernant le rond-point, pendant plusieurs années, la mairie et la Région se sont renvoyé la responsabilité de sa gestion. Contactés, les membres du QG des Zazalés n’ont pas répondu à nos sollicitations.