Si on est pas l’abri de croiser encore quelques baleines, "la probabilité s’amenuise sérieusement de jour en jour."
Si le traitement de l’ensemble des photo-identifications des caudales de baleines à bosse réalisées cette année par les équipes de Globice et les participants au programme KODAL ne soit pas encore terminé, "une première estimation du nombre d’individus comptabilisé à La Réunion en 2025 avoisine les 90 (à confirmer)."
Comme le relaye Globice, une étude scientifique parue dans Nature confirme "une évolution significative du comportement migratoire des baleines à bosse de l’Antarctique, singulièrement depuis 2021 et directement liée à l’évolution de l’état de la banquise et à la hausse des températures océaniques."
"Le changement climatique affecte en effet fortement la couverture de glace de mer dont l’étendue et la durée ont diminué ces dernières années. Cette situation a des conséquences directes sur le réseau trophique antarctique, car l’abondance et la disponibilité de producteurs primaires tels que les algues et le krill sont étroitement liées à l’état des glaces."
Si les baleines ont été peu nombreuses dans les Mascareignes, à Mayotte ou sur la côté Est de Madagascar, les populations furent notamment particulièrement nombreuses sur les côtes Est de l’Afrique (Mozambique) et de l’Australie (Sydney), ainsi que sur le banc de l’étoile à l’extrême Sud de Madagascar.