Trump tente de calmer les tensions économiques
Dix jours après l’arrestation de 475 travailleurs sud-coréens en Géorgie, Donald Trump tente de rassurer les investisseurs étrangers. Ces employés œuvraient sur un site de batteries à Ellabell, géré par Hyundai et LG. L’U.S. Immigration and Customs Enforcement a évoqué des irrégularités de visas, mais Trump a renoncé à toute expulsion. Séoul a néanmoins organisé leur retour, provoquant de vives réactions dans les milieux économiques sud-coréens. Cette opération a été perçue comme une menace pour les investissements étrangers aux États-Unis.
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Des négociations commerciales sous pression
Alors que le président Lee Jae Myung redoute un impact sur les projets futurs, Trump réaffirme que les compétences venues d’ailleurs restent essentielles à l’industrie américaine. Il espère ainsi préserver l’image d’un pays accueillant pour les capitaux étrangers. En parallèle, un accord prévoyant 15 % de droits de douane et 350 milliards d’investissements sud-coréens attend toujours une signature officielle. Le secrétaire américain au Commerce, Howard Lutnick, a haussé le ton, menaçant de relever ces taxes si l’accord n’est pas entériné rapidement. De son côté, Lee conditionne sa validation à des garanties jugées favorables à son pays.
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Sources : Le Figaro, Ouest-France