Des résultats intrigants
Menée par des chercheurs franco-suisses et publiée dans Scientific Reports, cette étude s’appuie sur plus de 5 000 naissances issues de sportifs de haut niveau. Les scientifiques ont observé que certaines disciplines favorisent statistiquement la naissance de filles, tandis que d’autres sont davantage associées aux garçons. Ce phénomène serait lié aux effets hormonaux provoqués par l’intensité de l’entraînement ou le stress physiologique.
Les sports d’endurance et de force
Les athlètes qui pratiquent la course longue distance, la natation ou le cyclisme auraient plus de chances d’avoir une fille. À l’inverse, les sports de puissance comme le rugby, l’haltérophilie ou le lancer seraient plus souvent associés à la naissance de garçons. Ces différences s’expliqueraient par la variation des niveaux de testostérone, d’œstrogènes et de cortisol.
Des conclusions à relativiser
Les chercheurs précisent qu’il s’agit d’une corrélation et non d’une règle biologique, note Aufeminin.com. D’autres études plus larges seront nécessaires pour confirmer ces tendances.