Des résultats qui bousculent les idées reçues
Une étude publiée dans la revue scientifique Nature apporte des conclusions surprenantes sur l’impact de l’exercice physique. Selon des chercheurs, les femmes bénéficient plus rapidement des effets du sport que les hommes. En moyenne, 250 minutes d’exercice modéré à intense par semaine suffisent à réduire significativement le risque cardiovasculaire. Les hommes doivent en pratiquer près de 530 minutes pour obtenir un effet comparable.
Les différences biologiques derrière l’efficacité du sport chez les femmes
Les chercheurs avancent plusieurs pistes pour expliquer cet écart. Un taux plus élevé d’œstrogènes chez les femmes favoriserait l’utilisation des graisses comme source d’énergie pendant l’effort. De plus, la composition musculaire diffère entre les sexes, influençant la manière dont le corps réagit à l’activité physique.
Bouger, oui — mais pas forcément au même rythme pour tous
Ces résultats invitent à repenser les seuils d’activité physique standardisés. Une approche plus personnalisée, tenant compte des différences biologiques entre les sexes, est jugée nécessaire. L’essentiel reste de bouger régulièrement, quel que soit le rythme.