Malgré ce constat rassurant, l’organisme maintient un appel à la précaution, surtout pour les plus jeunes.
Un vaste ensemble de travaux analysé
L’Anses a examiné 250 études, sélectionnées parmi plus d’un millier de recherches récentes. Ces recherches portent sur les radiofréquences émises par les téléphones, les réseaux 4G et 5G, ainsi que divers appareils connectés. Selon l’agence, les données disponibles ne montrent pas de relation causale entre exposition aux ondes et apparition de cancers. Bien que des altérations cellulaires transitoires existent en laboratoire, elles se réparent à l’arrêt du contact.
Des résultats similaires chez l’animal et chez l’humain
Les études animales indiquent des effets limités. Les enquêtes épidémiologiques menées chez l’homme sont beaucoup plus nombreuses depuis 2016. Les résultats ne mettent pas en évidence d’augmentation des tumeurs liée à l’usage du téléphone mobile.
Appel à la prudence pour les enfants
L’Anses recommande d’utiliser kits mains libres ou haut-parleurs pour réduire l’exposition. L’agence rappelle que 98 % des plus de 12 ans possèdent un mobile et communique la réalisation de nouveaux travaux sur la fertilité et le cerveau.
Sources : BFMTV, FranceBleu
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