« Le Grand Raid, c’est une institution à La Réunion. Chez moi, c’est presque une tradition familiale. C’est une épreuve mythique qu’il faut vivre au moins une fois dans sa vie », confie-t-il.
S’il a longtemps pratiqué le football et la moto, c’est le trail qu’Alexandre découvre il y a tout juste un an, à un moment charnière de sa vie. « Je traversais une période difficile sur le plan personnel. J’avais besoin d’un nouvel objectif, d’un défi pour me reconstruire. Le trail m’a permis de retrouver un équilibre et de me dépasser. »
Depuis, il s’entraîne avec une discipline quasi militaire : course à pied, vélo, renforcement musculaire et sorties longues rythment son emploi du temps. « Le plus difficile, c’est de tout concilier : le travail, la famille et la préparation. Mais chaque séance est une victoire. »
Pour ce premier Grand Raid, son objectif est clair : terminer la Mascareignes et savourer chaque instant. « J’ai hâte d’être sur la ligne de départ et encore plus de franchir la ligne d’arrivée. Je veux rendre fiers tous ceux qui me soutiennent. »
Et la suite ? Alexandre voit loin. Après la Mascareignes cette année, il vise le Trail de Bourbon en 2026, puis le Grand Raid dans deux ans. Avant, peut-être, l’UTMB, la référence mondiale du trail.
Son dernier message : « Sans sacrifice, il n’y a pas de victoire. Le trail m’a appris qu’en croyant en soi, tout devient possible. »