Toutes les trois minutes, un enfant est victime d’inceste, de viol ou d’agression sexuelle en France. De terribles situations qui demandent une réponse judiciaire à la hauteur, et qui expliquent donc la proposition de loi portée par une sénatrice. Elle vise à mettre fin à la prescription pour les viols commis sur mineurs. Mais aussi à reconnaître l’inceste comme un crime spécifique, en l’élargissant aux cousins germains. Arthur en a été victime, il a subi l’horreur durant son enfance.