Ils sont 1400 jeunes chaque année à choisir l’engagement à travers le Régiment du Service Militaire Adapté (RSMA). À l’occasion de sa visite, la ministre des Outre-mer se rend à la caserne Lambert pour rencontrer le visage de la jeunesse ultramarine engagée.
Bâtiment, mécanique, service, ici les formations sont concrètes, pensées pour mener rapidement vers l’emploi, mais aussi l’opportunité de créer des liens.
"Je me suis fait plein d’amis dans ma formation en menuiserie, je me suis noué d’amitié avec eux depuis le début de ma formation initiale. Je vais bientôt les quitter et je suis un peu triste." , confie le jeune engagé au RSMA-R, Tobias Etheve.
Une visite qui intervient alors qu’Emmanuel Macron annonce la mise en place d’un service militaire volontaire rénové. Un modèle auquel le RSMA peut être comparé, un accompagnement vu comme une véritable chance d’insertion et l’acquisition de savoir.
"J’ai appris beaucoup de choses en étant volontaire au RSMA-R et dès que j’ai rejoint certaines compagnies, j’ai commencé à m’adapter, il y a une sacrée ambiance, une bonne cohésion franchement incroyable." Affirme Lucas Abdillahi, autre engagé au RSMA-R.
À quelques semaines de l’ouverture des candidatures, reste à voir si ce nouveau service national trouvera sa place. Le RSMA fonctionne, mais ne représente qu’une partie de la jeunesse ultramarine, entre ambition nationale et réalité locale, beaucoup d’interrogations demeurent.