« Aujourd’hui lorsque vous rentrez sur Saint-Pierre, vous prenez combien de temps avec l’embouteillage ? Au moins 45 minutes, vous êtes bloqué entre Tampon et Saint-Pierre. Et c’est une priorité, moi, je ne veux pas rester dans des projets qui ne vont jamais sortir de terre. »
Il ajoute vouloir agir face à la réalité du quotidien des gens : « Je veux parler de la réalité, du quotidien des gens, de la lutte contre la misère, de la précarité. Et bien sûr le développement économique, parce que sans développement économique, vous ne faites pas de social. »