Elles sont reconnaissables à leur couleur rouge, leur chapeau vert et leur goût particulièrement sucré. Du côté des gourmands, c’est l’unanimité : « C’est très juteux, on sent bien le goût de fraise ».
Il existerait plus de 600 variétés de fraises. Dans les champs de Giraud Techer, fraisiculteur depuis 40 ans, ce sont les San Andréas qui monopolisent ses fraisiers.
Il plante cette variété en début d’année pour une récolte totale en fin d’année. « Je plante ça fin février, et 45 jours plus tard, nous avons l’implantation des premières fraises. À partir de septembre, ça commence à donner ses fruits. »
Il y a aussi la Rubygem, que cultive Samuel Megarisse, dit « Monsieur Fraise ». Mais les cyclones Garance et Chido n’ont pas épargné ses fraisiers. Le fruit est sensible au soleil, au vent et à la pluie, ce qui peut faire augmenter les dépenses.
« Maintenant, si on n’a pas 15 ou 16 000 euros pour mettre les fraises en place, selon la quantité, ça fait un coût important, ça revient cher. »
Les fraisiculteurs constatent toutefois une bonne récolte. Le fruit sera à l’honneur lors de la fête des fraises qui aura lieu à Montvert et sera disponible sur les étals.