Les élus dénoncent des tarifs jugés "abusifs", citant le cas d’un proche contraint de payer plus de 200 euros pour rester auprès d’une personne hospitalisée.
Aujourd’hui, seuls un quart des parkings hospitaliers seraient encore gratuits. Le texte prévoit trois mesures principales :
- garantir la gratuité pour les patients et le personnel,
- interdire toute concession à des opérateurs privés,
- autoriser la résiliation des contrats déjà en vigueur.
Pour compenser le manque à gagner des établissements, la proposition de loi prévoit une prise en charge financière par l’État. Les députés insoumis estiment que la facturation du stationnement constitue un "frein supplémentaire à l’accès aux soin" et veulent replacer l’hôpital public "au service des patients et non du profit".