À 16 ans, Ilyana Assenjee participera à deux compétitions mondiales majeures de pole dance dans les semaines à venir. La première se déroulera au Cap, en Afrique du Sud, les 28 et 29 novembre 2025, dans le cadre du championnat du monde de Pole Art. La seconde aura lieu à Budapest (Hongrie), du 9 au 14 décembre, pour le championnat du monde de Pôle Sport.
Pratiquant la pole dance depuis l’âge de 7 ans, Ilyana a été sélectionnée pour ces compétitions après avoir obtenu sa qualification lors d’un concours régional organisé à La Plaine des Palmistes, puis validée au niveau national en métropole. Elle concourt dans les deux disciplines : Pole Art, axée sur la dimension artistique et chorégraphique, et Pole Sport, centrée sur la performance physique et technique.
Originaire de La Réunion, la jeune athlète s’entraîne actuellement sans coach sur place, avec un suivi à distance assuré depuis la Guadeloupe. Les séances d’entraînement ont lieu le dimanche matin, le lundi après les cours, et le mercredi après-midi, dans des salles louées pour l’occasion. Elle prépare actuellement sa chorégraphie et intègre de nouvelles figures notées plus fortement, dans l’objectif de se positionner au mieux lors des épreuves.
Issue d’un parcours pluridisciplinaire, Ilyana a suivi une formation en danse au conservatoire (classique, contemporaine, jazz) et a également été vice-championne de France en GRS (gymnastique rythmique et sportive) par équipe, à La Saline. Elle a participé à plusieurs concours de danse et dispose d’un palmarès régional, interrégional et national en pole dance.
Le départ pour l’Afrique du Sud est prévu le 20 novembre, afin d’anticiper les déplacements et organiser les derniers entraînements sur place. En tant que mineure, Ilyana sera accompagnée de ses parents.
Elle se dit peu stressée par la compétition elle-même, mais davantage concentrée sur les derniers ajustements techniques. Elle n’affiche pas d’objectif précis, si ce n’est celui de faire de son mieux face à une concurrence relevée, notamment en provenance d’Italie et des pays de l’Est. Elle voit aussi dans ces championnats l’occasion de vivre une première expérience internationale et de rencontrer les autres délégations.