"C’est une tradition dans la famille de père en fils. Nous avons toujours été dans l’élevage de Moka, dans l’agriculture. Aujourd’hui j’élève une centaine de boeuf moka. L’aide du département, ça va être quelque chose de bien. Ça fait cinq ans qu’on essaie de mettre ça en place. On a essayé d’organiser la filière, ça va être une bouffée d’oxygène pour nous, pour préserver la race, préserver ce patrimoine de La Réunion", raconte Thierry Nanyandiapin, éleveur de boeuf moka à Saint-Paul.
"On vient exposer, montrer aux élus ce que c’est un boeuf Moka. On vient leur montrer l’utilité du boeuf moka pour éviter de perdre cette race car comme il en reste 300, il sera en voie d’extinction. Il faut organiser une filière, mettre en place pour toucher une revenu décent", souligne Maximin Delblond, éleveur de boeuf Moka et administrateur de la FDSEA.