Avec un visa "Permis vacances travail", possible dans de nombreux pays à l’étranger, Anne Gaëlle a débuté son périple en 2018 avec un sac à dos au Canada. Seule, sans plan, "avec juste l’envie de découvrir et de vivre de nouvelles expériences".
Puis en 2022, avec la crise du Covid-19, et de la fermeture des frontières, retour en France. Elle prendra la direction des Alpes, "j’ai été saisonnière en station de ski l’hiver et à Chamonix l’été. "
L’année suivante, direction la Nouvelle-Zélande, elle a à nouveau recours à un deuxième permis vacances travail. Elle y reste une année avant de s’envoler pour l’Australie en 2024, pour 1 an également.
"Mon procédé est resté le même : travailler en tant que saisonnier pour gagner de l’argent, économiser grâce aux avantages (comme être logée et/ou nourrie par son entreprise) puis voyager sur du long-terme en faisant : des roads-trips en dormant dans ma voiture aménagée, en faisant du volontariat logé/nourri en échange de quelques heures de travail/jour, en dormant en camping ou auberges de jeunesse. Fan de randonnée, c’est mon activité principale quand je voyage. J’ai aussi fait quelques courts voyages (Usa, Fidji, Suisse, Italie, Thaïlande , Vietnam) seule ou accompagnée, et toujours en organisant moi-même."
Anne-Gaëlle est une jeune réunionnaise qui a voulu "sortir des sentiers battus à 25 ans) pour suivre ses rêves de voyage et de liberté.
"Le voyage à long terme, seule, est comme une grande école de la vie en accéléré et ça m’a beaucoup apporté. Aujourd’hui je suis posée à la Réunion (depuis cette année), dans une stabilité à laquelle je n’étais pas prête à 25 ans", nous dit-elle.
Elle tient également à faire passer un message : "j’en garde de beaux souvenirs et j’encourage les jeunes justement à partir et à se faire leurs propres expériences. On a la chance d’avoir ce type de visas, il faut oser en profiter avant d’avoir des regrets. "