« C’est la troisième fois cette année que la tombe de mon fils est profanée », déplore-t-il. Les dégradations constatées au fil des mois se sont aggravées. « Les autres fois, il y avait seulement de la peinture rouge. Mais cette fois, ils ont cassé les croix, et même des œufs ont été jetés sur la tombe », explique Pierro, le père d’Olivier.
La famille d’Olivier Boyer, décédé en 2011 à l’âge de 29 ans, dit ne pas comprendre les motivations derrière ces actes répétés. « Je ne sais pas pourquoi cette personne fait ça. C’est sûrement de la méchanceté envers notre famille », confie le père, profondément affecté. Face à la multiplication des actes, sa fille a déjà porté plainte à plusieurs reprises. Elle a également écrit au procureur de la République pour signaler la gravité des faits et demander des actions concrètes.
La famille espère que les autorités prendront désormais des mesures pour identifier l’auteur, ou les auteurs, de ces dégradations et mettre fin à ces profanations successives.
En attendant, les proches continuent de veiller sur la tombe d’Olivier Boyer, malgré la crainte de nouvelles attaques.