Au bilan : deux interventions ont permis la saisie de 61 kilos de poissons et de langoustes, dont certaines avaient des œufs. Les prises n’ont pu être remises à l’eau : elles feront l’objet d’une étude scientifique avant d’être détruites par l’équarrissage.

Les contrevenants ont été appréhendés et feront l’objet de suites judiciaires, sous l’autorité du procureur de la République. Ils encourent jusqu’à 22 500 € d’amende délictuelle, auxquelles s’ajoutent les peines complémentaires de confiscation des engins ayant servis à commettre l’infraction, ou de retrait et suspension des autorisations de pêche. Les contrevenants qui refusent le contrôle peuvent se rendre coupable du délit d’entrave prévu par le code rural, passible d’une peine d’emprisonnement de 6 mois.
D’autres opérations seront organisées durant les mois de décembre et janvier en partenariat avec les différents services de police (OFB, Gendarmerie nationale, BNC, BSL, ULAM, DRAJES, police municipale…)