Ces blessures sont les traces de l’agression qu’Olivier a subies la nuit dernière dans une boîte de nuit. Il est 4h30 lorsque Olivier s’interpose pour défendre sa compagne importunée par un homme sur la piste de danse. "Je lui ai fait une petite tape sur l’épaule pour lui faire comprendre de rester dans son coin. Il l’a mal pris et il n’était pas tout seul, 7 personnes sont venues et m’ont agressé. Ils se sont déchaînés, ils m’ont frappé à coups de poing, coups de pied, coups de genoux à la tête".
Selon un travailleur de l’établissement, ces actes de violence ne semblent pas particulièrement graves. Néanmoins , les vigiles interviennent et mettent dehors les hommes. Olivier se retrouve seul face à ces bourreaux et les faits dégénèrent. Blessé au niveau de la tête, le Dionysien finit avec 4 points de suture à l’arcade, des blessures au crâne et un nez cassé. Lui qui était venu profiter tranquillement, il reste dans une incompréhension. "Ils ont eu une réaction excessive, je n’ai jamais eu de comportement déplacé, je ne les ai pas insultés, je ne leur ai jamais manqué de respect".
L’un de ces amis présents au moment des faits finit par intervenir devant la boîte de nuit et parvient à calmer la bande. 30 minutes plus tard, la victime se rend d’elle-même au CHU de Bellepierre où elle sera prise en charge. À 10h30, Olivier dépose plainte au commissariat de Malartic. Son entourage regrette qu’aucune aide n’ait été apportée.
"Dieu merci je ne le retrouve pas entre quatre planches. Cette violence gratuite, c’est choquant", réagit la mère d’Olivier.
Sollicitée la direction n’a pas été joignable, l’enquête devrait déterminer les circonstances exactes des faits.