Une rentrée sous surveillance
Chaque année, la question du manque d’enseignants revient avec insistance. Cette rentrée 2025 ne fait pas exception. Ce lundi 1er septembre, près de 12 millions d’écoliers, collégiens et lycéens ont repris le chemin des classes. Elisabeth Borne a rappelé que la majorité des postes étaient pourvus : 99,9 % dans le primaire et presque tous dans le secondaire. Mais certaines heures ne seront pas assurées, soit environ 0,7 % de l’ensemble.
Des solutions provisoires
Pour répondre à cette difficulté persistante, les rectorats ont été mobilisés en amont. La ministre de l’Education nationale a affirmé que des remplaçants supplémentaires étaient déployés afin de limiter les absences d’enseignants tout au long de l’année. Selon elle, chaque élève disposera d’un professeur devant lui, même si des ajustements restent nécessaires.
Élisabeth Borne s’est rendue ce lundi 1er septembre dans une école du XVe arrondissement de Paris. Elle a participé à l’accueil d’élèves de CP et échangé avec une classe de CM1.
Nouveautés de l’année scolaire
Plusieurs mesures accompagnent cette rentrée. Le contrôle continu du baccalauréat est modifié : seules certaines notes de première et terminale compteront. L’objectif affiché est de réduire la pression ressentie par les élèves et leurs enseignants.
Autre changement : les établissements doivent limiter l’usage du téléphone portable. Les collèges et lycées sont invités à trouver une organisation adaptée, avec l’appui des conseils départementaux. Casier, mallette ou pochette, chaque établissement devra proposer une solution concrète d’ici la fin de l’année.
Source : Leparisien.fr