Des ventes illégales en ligne dans le viseur
L’ANSM a engagé des poursuites judiciaires pour contrer la vente illicite de produits présentés comme des traitements anti-obésité de type aGLP-1 sur Internet. Ces substances, comme Ozempic, Wegovy, Saxenda ou Mounjaro, sont normalement délivrées uniquement sur ordonnance et sous forme de stylos injecteurs. Pourtant, elles circulent en ligne sous des formats variés, parfois comme patchs, souvent via des sites non autorisés. En France, seules 838 pharmacies disposent d’une autorisation officielle pour vendre en ligne des médicaments sans ordonnance, rapportent les médias français comme Ici (France Bleu) et BFMTV.
> À lire aussi : En 20 ans, le surpoids et l’obésité ont augmenté en France
Une action judiciaire renforcée
Face à la multiplication de ces plateformes illégales, l’ANSM a transmis dès avril 2025 une vingtaine de signalements au portail Pharos. Elle a également saisi le procureur de la République pour exercice illégal de la pharmacie et usage frauduleux de son logo. L’agence sanitaire réclame aussi des sanctions pour les publicités non autorisées diffusées en France. Parallèlement, elle discute avec plusieurs grandes plateformes pour interdire la promotion et la vente de ces produits en ligne.
> Toute l’actualité en France sur LINFO.re