Une surmortalité inquiétante
Entre le 8 et le 19 août, Santé publique France a recensé 280 décès supplémentaires, soit une hausse de 4,7 %. Toutes les victimes étaient âgées de plus de 75 ans, une tranche particulièrement vulnérable, rapportent les médias français comme France 24 et Libération. Cet épisode de chaleur a concerné 41 départements, touchant environ 40 % de la population de la France. Les zones les plus affectées ont été la Charente et les Alpes-de-Haute-Provence, qui affichent les hausses les plus marquées. L’été 2025 est désormais classé comme le troisième plus chaud jamais enregistré dans le pays.
> À lire aussi : Canicule d’août : environ 300 visites par jour aux urgences recensées
Une tendance climatique alarmante
Ce bilan s’ajoute aux 480 décès estimés durant la vague de chaleur de fin juin, portant le total à environ 760 morts supplémentaires. Bien que loin des 15 509 morts d’août 2003, ces chiffres restent préoccupants. En 2022, trois canicules avaient déjà causé 2 816 décès en excès. Face à l’augmentation attendue des températures, l’agence sanitaire appelle à renforcer les stratégies de prévention et d’adaptation au changement climatique.
> Toute l’actualité en France sur LINFO.re