Avec son mari, elle n’a pas trouvé de solution de relogement et a dû dormir dans leur voiture pendant plusieurs mois. Épuisée par la précarité, elle s’est effondrée sur une place publique et est morte d’un malaise cardiaque.
Épuisée par cette situation, Sylviane s’est effondrée sur une place publique et est morte d’un malaise cardiaque. Son fils, Maximilian Police, dénonce avec colère “l’abandon” dont sa mère a été victime : « Ça n’aurait jamais dû se produire », affirme-t-il, regrettant l’inaction des autorités malgré leurs alertes répétées.
Ce drame illustre les conséquences tragiques que peuvent avoir les expulsions sur les personnes vulnérables, même retraitées et disposant de revenus modestes. Maximilian espère que ce décès conduira à des responsabilités et à des mesures pour éviter que d’autres familles ne soient confrontées à une situation similaire.