L’enfant, confié à l’assistante maternelle, avait été hospitalisé avec des fractures aux deux jambes et à un bras.
À l’audience, la prévenue a reconnu avoir tiré trop fort sur une jambe pour la « décroiser », avoir laissé le nourrisson tomber d’une poussette et l’avoir projeté sur un canapé. Des « gestes maladroits » selon elle.
Le tribunal a retenu la gravité des blessures et la vulnérabilité de l’enfant. La justice a également prononcé une interdiction d’exercer toute activité en lien avec des mineurs pendant dix ans.