Comme le rapporte Le Journal de Mayotte, la gendarmerie a alors été alertée. Le lieutenant-colonel Bisquert raconte au média mahorais : "nous avons envoyé 3 patrouilles, mais lorsque nous sommes arrivés sur place, ils s’étaient évanouis dans la nature".
Combani s’avère également être un théâtre de tension. En effet, des jeunes du village se montrent hostiles envers ceux originaires de Mirereni, "sans que nous en maîtrisions la cause, ça change en permanence". Une cinquantaine de gendarmes mobiles s’y est déplacé.
"Pour une fille, un scoot ou simplement un regard de travers", comme le note le Journal, des rixes peuvent éclater. D’ailleurs, plusieurs personnes ont manifesté ce mercredi matin, érigeant eux aussi des barrages, paralysant du coup plusieurs routes.
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