Selon NewsMada, le corps de l’enfant, dissimulé dans un sac de charbon près du lycée Raherivelo Ramamonjy, présentait de nombreuses traces de violences. Les deux accusés ont été arrêtés peu après la découverte macabre, avaient avoué l’avoir battue dans le cadre d’un projet lié à un présumé trafic d’organes. Le décès prématuré de la fillette aurait empêché, selon leurs déclarations, la réalisation du prélèvement qu’ils envisageaient.
Au terme du procès, la Cour d’appel a retenu contre eux la plus lourde peine prévue par la loi. D’autres individus interpellés pour cette affaire ont été acquittés faute de preuves suffisantes.