Selon Midi Madagascar, la décision s’inscrit dans le cadre de poursuites judiciaires en cours, dont les détails restent confidentiels en raison du secret de l’instruction.
Selon la ministre, le mandat ne sera émis qu’après convocation de l’ex-président, et pourrait viser également d’autres anciens responsables. Cette initiative intervient dans un contexte politique tendu et vise à renforcer la lutte contre l’impunité et la corruption à Madagascar.
Les répercussions pourraient être à la fois judiciaires, politiques et diplomatiques, selon les observateurs, compte tenu du statut international de l’ancien chef de l’État.