Le texte, signé par le Premier ministre Herintsalama Rajaonarivelo, s’appuie sur l’article 42 du Code de la nationalité : « perd la nationalité malgache, le Malgache qui acquiert volontairement une nationalité étrangère ».
ndry Rajoelina aurait été naturalisé français en 2014, alors qu’il n’exerçait plus de fonction publique. Cette naturalisation, restée longtemps controversée, avait déjà suscité des débats sur la légalité de sa candidature aux élections présidentielles de 2018 et de 2023.
Le décret du 24 octobre confirme officiellement la perte de sa nationalité malgache, avec effet immédiat. Cela signifie qu’il perd aussi ses droits civiques et politiques à Madagascar, notamment le droit de se présenter à des élections.