Au total 50 personnes ont été tuées dans ces nouvelles frappes : 22 enfants et plusieurs femmes.
L’armée israélienne affirme viser des positions du Hamas, tandis que le gouvernement de Benjamin Netanyahou a annoncé la suspension de l’aide humanitaire, un geste dénoncé par plusieurs ONG comme une violation de la trêve conclue début 2025.
Cet accord, déjà affaibli par des échanges sporadiques de tirs et des retards dans la libération d’otages, semblait jusqu’ici offrir un mince espoir d’apaisement. Mais la reprise des bombardements fait craindre un retour à une guerre ouverte, dans un territoire déjà dévasté et confronté à une grave crise humanitaire.