Des cyberattaques contre des centres de recherche
Le Royaume-Uni, les Etats-Unis et le Canada ont affirmé, jeudi 16 juillet, que des organisations impliquées dans le développement d’un vaccin contre le coronavirus sont ciblées par un groupe de hackers. Ils ont indiqué qu’il était quasiment certain qu’il s’agit d’une opération des services de renseignements russes. Ces pirates voulaient voler leurs recherches.
Le Royaume-Uni "absolument sûr" de l’implication de Moscou
Le ministre britannique Dominic Raab a exprimé, dimanche, la certitude quant à l’implication de la Russie dans ces cyberattaques. "Nous sommes absolument sûrs que les agences de renseignement russes étaient impliquées dans une cyberattaque… en vue de saboter ou profiter de la recherche" sur un vaccin, a-t-il dit sur la chaîne Sky News.
>>> Covid-19 : Londres accuse la Russie pour vol de données sur un vaccin
"Il est répréhensible que le gouvernement russe soit impliqué dans cette activité"
Dominic Raab a parlé d’un agissement "répréhensible" à l’heure où le monde entier lutte contre une pandémie qui fait ravage, et travaille à fond pour essayer de trouver un vaccin. "Nous allons demander à la Russie de rendre des comptes", a affirmé le ministre britannique.
Un agissement démenti par la Russie
Moscou dément cependant ces accusations de piratage informatique visant à dérober des informations liées aux recherches sur le vaccin contre la Covid-19. Affirmant ne pas croire à cette histoire, l’ambassadeur de Russie à Londres, Andrei Kelin, a indiqué que cela n’avait aucun sens. Dans une interview diffusée sur la BBC, il a indiqué que des actes pareils ne pouvaient être attribués particulièrement à un pays.