Sa veuve dénonce un empoisonnement
La mort d’Alexeï Navalny continue de susciter émotion et interrogations. D’après Ioulia Navalnaïa, son épouse, son mari n’est pas décédé de façon naturelle. Elle impute sa disparition à un empoisonnement. Des analyses réalisées par des laboratoires étrangers corroborent cette hypothèse, renforçant les doutes sur la version officielle russe. Cette déclaration relance le débat sur les conditions exactes de sa mort, survenue en février 2024 dans une prison russe. Le témoignage familial met en lumière la dimension humaine de cette tragédie politique et attire une attention internationale sur la sécurité des opposants en Russie.
Une accusation portée par la famille et les proches du défunt
Ioulia Navalnaïa a affirmé qu’Alexeï Navalny a été la cible d’un empoisonnement délibéré. Plusieurs membres de son entourage et soutiens partagent cet avis et dénoncent ce qu’ils considèrent comme un acte prémédité. La veuve milite pour que la mémoire de son mari soit honorée et que toute la lumière soit faite sur cette affaire. Son engagement traduit une volonté de justice et de défense de la liberté d’expression dans un contexte répressif. Cette détermination est renforcée par les conclusions des laboratoires étrangers, qui confirment la possibilité d’un empoisonnement.
Des répercussions sur la scène internationale
La thèse de l’empoisonnement ravive les tensions diplomatiques entre Moscou et plusieurs pays occidentaux, déjà sceptiques face aux versions officielles russes. L’affaire Navalny devient un symbole des difficultés rencontrées par les dissidents et des enjeux liés à la liberté politique en Russie. Les organisations internationales et les gouvernements suivent de près les rebondissement. La mobilisation de la famille met en lumière l’importance de protéger les voix dissidentes dans des régimes autoritaires.
Sources : 20 Minutes, TV5 Monde