Arrêtée pour son engagement
Somayeh Rashidi, âgée de 42 ans, était arrêtée au mois d’avril alors qu’elle écrivait des slogans anti-gouvernementaux dans un quartier populaire de Téhéran. Emprisonnée dans le centre de détention de Qarchak à Varamine, elle a été privée de soins médicaux appropriés durant sa détention. Son état s’est gravement détérioré, conduisant à son transfert à l’hôpital après plus de six mois d’emprisonnement. Son décès met en lumière la répression sévère à l’encontre des défenseurs des droits humains en Iran.
Une mort qui réveille les critiques internationales
La disparition de Somayeh Rashidi a déclenché une onde de choc internationale, avec des appels à la justice et à la fin des violences politiques en Iran. Organisations de défense des droits humains et gouvernements étrangers dénoncent l’absence de soins médicaux et les conditions inhumaines de détention qui ont mené à cette issue fatale. Depuis le début de l’année, Téhéran est sous le feu des critiques pour sa répression accrue, après les tensions géopolitiques et violences contre les opposants politiques.
Le contexte d’une répression accrue et systématique
Ce décès s’inscrit dans un contexte de répression sévère en Iran, où plus de 800 exécutions ont été recensées depuis le début de l’année, selon les organisations internationales. Les autorités locales utilisent la détention arbitraire, la torture et le refus d’accès aux soins comme moyens de pression contre les dissidents. La communauté internationale appelle à un respect strict des droits fondamentaux et à la libération immédiate des prisonniers politiques, notamment les défenseurs des droits des femmes et des militants syndicaux.
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