L’Onu estime que plusieurs centaines de milliers de personnes pourraient être impactées par cette catastrophe. Selon les renseignements relayés par Ouest-France, les villages de montagne, souvent difficiles d’accès, ont été les plus durement frappés.
Des provinces isolées durement atteintes
Le tremblement de terre, suivi d’au moins cinq fortes répliques, a secoué principalement les provinces de Kounar, Nangarhar et Laghman. La quasi-totalité des victimes se concentre dans la province de Kounar, selon Mohammed Hamad, porte-parole de l’Autorité de gestion des catastrophes. À Nangarhar, une dizaine de morts a été confirmée.
Les habitants, souvent seuls face aux ruines, fouillent à mains nues ou avec des outils rudimentaires pour dégager les décombres. Plus de 36 heures après la catastrophe, l’espoir de retrouver des survivants reste faible, mais les recherches se poursuivent. Les équipes médicales s’efforcent d’aider les victimes.
Une mobilisation internationale en cours
L’épicentre du séisme, situé à seulement huit kilomètres de profondeur, explique l’ampleur des destructions. Des hélicoptères militaires continuent d’évacuer blessés et corps sans vie, tout en acheminant vivres et matériel d’urgence. Les agences onusiennes ont déclenché des campagnes d’appels aux dons.
Un premier financement de cinq millions de dollars a été débloqué par le Fonds mondial d’intervention d’urgence de l’Onu. Le Royaume-Uni a annoncé une aide d’un million de livres pour soutenir les familles sinistrées. D’autres pays pourraient suivre dans les prochains jours pour répondre à l’urgence humanitaire.