Le 9 septembre dernier, une frappe israélienne à Doha a visé des responsables du Hamas. L’attaque a fait six morts, dont cinq membres du mouvement palestinien et un agent de sécurité qatari. Cet assaut a suscité une vague de critiques au Moyen-Orient et provoqué la colère de Washington.
Le président américain hausse le ton face à Israël
Donald Trump s’est dit "très mécontent". Le président américain a rappelé que le Qatar accueille la plus grande base militaire américaine de la région. Il a souligné le rôle stratégique du pays pour les États-Unis. Le 14 septembre, il a mis en garde Israël contre une nouvelle attaque au Qatar, estimant qu’elle risquerait de déclencher une escalade régionale.
Donald Trump assure qu’Israël n’attaquera plus le Qatar
Lundi 15 septembre, Donald Trump est allé plus loin. Face aux journalistes, il a affirmé que Benjamin Netanyahu "ne frappera pas au Qatar", rapportent nos confrères de BFMTV. Ses propos visent à rassurer Doha et à freiner les tensions au Moyen-Orient, alors que le Premier ministre israélien refusait jusque-là d’exclure d’autres opérations.
Vives réactions au sommet arabo-islamique de Doha
Réunis le même jour, les dirigeants arabes et musulmans ont condamné l’attaque. L’émir du Qatar a accusé Israël de vouloir faire échouer les négociations de paix. L’Iran a appelé à une union régionale contre ce qu’il décrit comme une menace israélienne. Pour sa part, l’Égypte a exprimé sa crainte d’un recul des accords de paix existants. Ces prises de position témoignent de l’inquiétude grandissante face au risque d’une nouvelle déstabilisation régionale.
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