Des propos jugés trompeurs
Donald Trump a récemment affirmé que la prise de paracétamol par les femmes enceintes pouvait causer l’autisme. Ses mots ont engendré une vague d’indignation. Lors d’une conférence à Londres, Barack Obama a fermement réagi. « Ces affirmations nuisent à la santé publique, elles peuvent faire du mal aux femmes enceintes et provoquer de l’anxiété chez les parents d’enfants autistes », a-t-il expliqué sur le récit de 20 Minutes. L’ancien président américain a rappelé que l’autisme résulte d’un spectre complexe. L’évolution des diagnostics dépend surtout de critères médicaux élargis et mieux adaptés aux réalités actuelles.
Un avertissement sur la vérité
Barack Obama a qualifié ces propos de « violence contre la vérité ». Selon lui, nier les faits scientifiques fragilise la santé publique. Les femmes risquent de renoncer à des soins utiles par peur injustifiée. L’ancien président a rappelé que les discours de son successeur sont régulièrement démentis par la communauté scientifique. Pourtant, ces paroles continuent de circuler dans l’espace public. Il a insisté sur l’importance de s’appuyer sur des données validées. Pour lui, encourager de telles théories revient à alimenter la confusion et à mettre en danger la confiance envers les institutions médicales.
Des valeurs en péril
Au-delà de la santé, Barack Obama a évoqué une crise plus large. Selon lui, les fondements démocratiques des États-Unis sont désormais mis à l’épreuve. Liberté d’expression, droit à une information fiable, esprit critique : autant de piliers menacés par les manipulations. L’ancien président a rappelé que ces acquis semblaient intouchables, mais qu’ils sont aujourd’hui fragilisés. Il a mis en garde contre une complaisance dangereuse. Pour lui, ce moment représente un test pour la démocratie américaine.
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