Diagnostiqué à un stade avancé, Rémi Jean a subi de nombreux traitements pendant près de quinze ans avant que son état ne se dégrade en 2022. Face à l’absence d’alternatives, ses médecins ont opté pour une greffe de cellules souches, une procédure risquée mais considérée comme la dernière option thérapeutique.
Selon Radio-Canada, Marylee St-Pierre, inscrite depuis plusieurs années au registre, a été identifiée comme donneuse compatible. Sans connaître l’identité du receveur, elle a accepté de se soumettre au prélèvement. Ses cellules ont ensuite été greffées à Rémi Jean, offrant à ce dernier une nouvelle chance de survie.
Près de trois ans plus tard, les deux ont décidé de lever l’anonymat et de se rencontrer. « La première chose que je veux te dire, c’est merci », a déclaré avec émotion Rémi Jean en retrouvant celle qu’il considère désormais comme une figure essentielle de sa vie.
Le cas de Rémi Jean met en lumière l’importance du registre des donneurs de cellules souches, qui compte actuellement quelque 55 000 volontaires au Québec.