Les autorités ont instauré une zone de protection de 3 kilomètres autour de l’élevage contaminé, ainsi qu’une zone de surveillance de 10 kilomètres, où les propriétaires de volailles sont appelés à une vigilance maximale.
Dans ces secteurs, certains éleveurs tentent de rester sereins malgré l’inquiétude.
« Je ne sais pas comment ça se propage, nous on fait attention, on respecte les règles d’hygiène », confie Priscillia Girconel, éleveuse au Tampon.
Les vétérinaires rappellent que la mortalité est souvent le premier signe d’alerte, mais d’autres symptômes doivent être surveillés : toux, ronflements, diarrhées ou comportements anormaux. Des contrôles pourraient être opérés dans les élevages afin de vérifier l’état sanitaire des animaux. Pour l’heure, un seul foyer a été identifié.
Au-delà des zones surveillées, des règles s’appliquent désormais à toute l’île : interdiction de tout mouvement aviaire, suspension des combats de coqs, absence de volailles vivantes sur les marchés, obligation de déclarer et vacciner ses volailles.