Neuf jours de prières, de messes et de processions. Dans l’église, les fidèles se rassemblent pour la messe. La neuvaine unit chaque année des centaines de pèlerins dans la prière, en l’honneur de la Vierge Marie.
"Je suis venue ici pour me ressourcer auprès de Dieu, pour lui raconter mes problèmes."
"C’est un grand jour. Je viens pour prier, surtout pour demander au Seigneur la guérison, la santé."
Après la messe d’ouverture, place au chemin de croix : les fidèles parcourent ensemble les 200 mètres qui séparent l’église de la chapelle. Érigée après l’épidémie de choléra de 1859, la chapelle de La Salette reste un lieu symbolique.
"Le chemin de croix, c’est symbolique pour revivre ce moment du chemin de Jésus-Christ, qui nous a précédés sur ce chemin, pour que nous puissions, en tant que fidèles croyants, porter avec lui notre part de croix. Parfois, Marie à La Salette a soulevé – s’il le faut – ce fardeau si pesant qu’on n’arrive plus à le soulever", exprime le Père Bon Aventure, missionnaire de Notre-Dame de La Salette, curé de la paroisse.
La neuvaine, c’est un pèlerinage qui se transmet depuis des générations. Un rendez-vous de foi simple et profonde jusqu’au 18 septembre, avant la messe solennelle du 19, qui mettra un terme à la fête de la Salette.