Pas de traitement spécial pour La Réunion
"Le sous-préfet nous a écouté et a été attentif. Il nous a permis d’avancer sur les démarches administratives. La Réunion ne fera pas l’objet de conditions particulières pour la réouverture des boîtes de nuit."
Recours devant le Conseil d’Etat ?
"Les gérants de boîtes de nuit sont choqués, on est en colère par rapport à cette décision injuste. Nous sommes inquiets pour les salariés et les entreprises partenaires. On réouvre aujourd’hui les liaisons aériennes Réunion-Mayotte qui a une situation sanitaire qui n’est pas contrôlée, on réouvre les stades, les manifestations de 5000 personnes, les cours de danse à 2. On est prêts à signer un recours devant le Conseil d’Etat."
Les boîtes de nuit vont-elles survivre ?
"C’est une problématique qui se pose. Cela fera 7 mois sans activité. C’est une activité qui a de lourdes charges. Le bilan économique est catastrophique. Cela peut mettre en péril les structures, les emplois, les partenaires comme les DJs, les boîtes d’événementiels."