Vous êtes arrivé en 2021 à ce poste, ce sont les élus qui vous ont désigné, pas les citoyens. C’est donc votre première campagne en tant que tête de liste, comment est-ce que vous l’abordez ?
"La campagne ne peut pas mieux commencer qu’aujourd’hui, devant plus de 3000/4000 personnes, ici au Jardin d’Eden. C’est une responsabilité, c’est chaleureux de retrouver des gens que j’ai pu côtoyer pendant mon mandat qui veulent continuer et garder un cap sur le territoire de la commune de Saint-Paul. Saint-Paul c’est une grande commune, c’est pour ça qu’on lance la campagne aujourd’hui, afin de continuer à co-construire le projet avec les habitants. C’est un vrai défi car aucun maire n’a réussi à cumuler deux mandats consécutifs depuis 40 ans."
On parle de vous comme un maire placé par Huguette Bello, comment appréhendez-vous ce rôle là ?
"Quelqu’un m’a traité de "coucou", alors qu’il a lui-même remplacé un maire au Tampon. C’est le jeu politique, on me dénigre, j’accepte. Ce que je retiens c’est les projets réalisés. Aujourd’hui Saint-Paul c’est près de 320 Millions d’euros investis dans tous les quartiers."
Est-ce-que vous faites l’union de la gauche (PS, écologistes confondues) ?
"Nous faisons l’union de toutes les forces progressistes de la gauche mais pas que. Il y a des gens de bonne volonté, des gens qui sont syndiqués, d’autres sans étiquette ou encore des gens qui ne sont pas de notre bord politique mais qui aiment Saint-Paul et nous rejoignent massivement aujourd’hui."
C’est une union de la droite qui semble se dessiner, est-ce-que vous redoutez à droite un Cyrille Melchior ou un Didier Robert face à vous ?
"Chacun aura le temps de se décider, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Nous on travaille, on n’est pas dans une posture, dans des spéculations. Nous on est au service des Saint-Paulois."