Saisie en référé par plusieurs associations et particuliers, le Conseil d’Etat - la plus haute juridiction administrative - a ordonné au gouvernement de "mettre fin à cette interdiction dans un délai de huit jours".
Une fois encore, le Conseil d’Etat a pointé le « caractère disproportionné » de la mesure.
Pris par le Premier ministre Edouard Philippe le 11 mai dans le cadre du déconfinement, le décret interdisait "tout rassemblement ou réunion au sein des établissements de culte, à l’exception des cérémonies funéraires, limitées à vingt personnes".