Adoptée en avril 2024, cette loi autorise déjà le préfet à saisir un juge pour faire expulser des personnes liées à des trafics de stupéfiants. Le ministre veut désormais qu’elle s’applique aussi à ceux « qui volent, dégradent ou menacent ».
« Quand on trafique, quand on est un voyou, on perd le droit à la solidarité nationale », a-t-il déclaré sur CNews et Europe 1.
Vincent Jeanbrun souhaite également durcir la loi anti-squat, qu’il juge encore incomplète, notamment pour les cas où un locataire cesse de payer ou refuse de partir.
Une nouvelle proposition de loi pourrait être présentée pour « combler cette faille juridique » et « protéger les propriétaires ».