L’objectif pour l’exécutif est de freiner l’explosion des dépenses de la Sécurité sociale, dont le déficit atteindrait 23 milliards d’euros en 2025. Cette mesure, présentée dans le budget de la Sécu 2026, s’accompagnerait d’un renforcement des contrôles et de l’obligation d’indiquer le motif de l’arrêt. Les arrêts devront désormais mentionner leur motif, afin de faciliter les contrôles par l’Assurance maladie.
Du côté des syndicats, on dénonce une mesure punitive pour les salariés malades, qui risque de forcer le retour au travail prématuré. Les médecins s’inquiètent d’une complexification administrative et d’une perte de confiance entre patients et praticiens.