La promesse ? Octroyer "jusqu’à deux mois supplémentaires" à chacun des parents, individuellement, pour accueillir un nouveau-né. Ce "congé de naissance" s’ajouterait aux congés "maternité" (seize semaines) et "paternité" (28 jours).
Le montant de l’indemnisation du congé de naissance, n’est pas encore fixé. Il serait précisé par décret après l’adoption du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026. Un flou qu’Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’Égalité femme-hommes, cherche à dissiper en annonçant à qui veut l’entendre qu’il serait mieux indemnisé que le "congé parental" actuel. Alors qu’elle participait au gouvernement Bayrou ; son cabinet envisageait une rémunération équivalente à 50 % du salaire. Mais devait s’appliquer un plafond de 2000 ou 2220 €.
L’actuel "congé parental" permet une indemnisation de 400 €. Il peut être pris à temps plein ou partiel jusqu’aux trois ans de l’enfant.
LYL