À l’issue d’une réunion avec les représentants du monde de la nuit, le ministre a confirmé qu’"il n’y a pas de date prévue de réouverture" des établissements du secteur.
Mais un dispositif de prise en charge des frais fixes des établissements festifs sera mis en place.
15 000 euros par mois
Les loyers, factures d’eau et d’électricité et autres frais seront pris en charge à hauteur de 15 000 euros par mois maximum, pendant trois mois, au lieu de 5 000 euros initialement prévus dans les dispositifs d’aides aux entreprises menacées de faillite.
"Ce plafond couvre les charges d’environ 85% à 90% des établissements du monde de la nuit", a précisé Alain Griset.
Le ministère évalue le coût total de la mesure à 50 millions d’euros pour 1 600 entreprises concernées.
Une dérogation pour les discothèques
À partir du 10 septembre, les établissements du monde de la nuit bénéficieront de dérogations pour avoir accès aux aides du fonds de solidarité aux entreprises, mis en place pour faire face à la crise économique.
"Les critères de chiffre d’affaires, de nombre de salariés, de perte de revenus ne s’appliqueront plus aux entreprises de ce secteur afin de ne pas avoir de risque de fermetures d’entreprises."