"L’inquiètude des enseignants"
"Ça va être compliqué pour les enseignants qui vont porter des masques sur une journée, notamment dans les petites classes, ça risque d’être extrêmement compliqué.
C’est une grosse inquiétude chez les enseignants, on est dans une situation inédite, il y a une inquiétude sur le respect de tous les gestes barrières, sur le respect du protocole sanitaire."
"Ne pas mettre de vies en danger"
"Ce n’est pas simplement en faisant un accueil des enfants jusqu’au mois de juillet que l’on va résoudre le problème du décrochage. C’est bien plus important que ça. Nos collègues ne rechignent pas à reprendre, mais veulent le faire dans de très bonnes conditions, de ne pas mettre et la vie de leurs élèves et leur vie en danger.
Nos collègues ont de grandes facultés d’improvisation, ils l’ont démontré pendant la crise, ils ont fait un super travail à distance, ils sont capables d’adapter leur pédagogie aux conditions sanitaires", explique Jean-François Rialhe.
Décrochage scolaire
"Il y a des enfants qui vont avoir 4-5 jours de classe d’ici le mois de juillet, parce que l’on va être obligé de faire des groupes. C’est un peu un leurre. C’est important que ces enfants là retrouve le cadre de l’école, plus rassurant et où ils peuvent mieux apprendre"
"L’éducation, c’est l’affaire de tous"
"Les communes ont pris leurs responsabilités, (...) elles n’ont pas pris de risques. Sur ce problème des communes, il faudra que l’ensemble de la société s’interroge sur la gestion de l’éducation dans notre département. (...) Il faudrait que tout le monde s’y mette, l’éducation, c’est l’affaire de tous."