Ces actes, parfois perçus comme anodins, entraînent pourtant des conséquences lourdes. Le licenciement pour faute grave peut être prononcé, quel que soit le montant du bien volé.
Dans les cas les plus graves, des poursuites pénales sont engagées, avec des condamnations allant jusqu’à la prison ferme.
Un voleur pris en flagrant délit dans son entreprise en entreprise encourt une peine pouvant aller jusqu’à trois ans de prison et 45 000 euros d’amende.