Du côté de Saint-Pierre, à la Ravine des Cabris une poignée d’apprentis travaille sur un Tulipier du Gabon que le propriétaire souhaite couper. Solidement attachés à des cordes, ils apprennent leur métier-passion. Diagnostiquer un arbre, reconnaître ses mécanismes et sa physionomie… telles sont les tâches imputées aux jeunes élagueurs. Un job physique, où la labeur sous un climat chaud peut parfois rendre la tâche ardue.
Neuf mois de formation
La formation, qui dure neuf mois, vise aussi à apprendre aux futurs élagueurs à respecter les arbres tout en travaillant dans des conditions de sécurité optimales. L’apprentissage comprend une "partie théorique de botanique" assure Jean Jacques segalen élagueur et formateur en élagage. Une formation spécifique “secours” enseignera également aux futurs professionnels le béaba des premiers gestes à prodiguer en cas d’accident.
Un secteur en plein essor
Attractif, le secteur est à la recherche de professionnels formés disposant notamment d’un certificat de spécialiste.