Une habitante explique : « Les relevés des compteurs d’eau ne sont pas faits régulièrement. On peut ne pas être chez soi… et ils ne tiennent pas compte de ce qu’on leur dit. L’avis de passage n’est pas déposé dans la boîte, contrairement à ce qui est annoncé. »
Une autre ajoute : « Avec l’inflation, tout le monde s’inquiète. Le budget reste serré, et avec la période des fêtes et les impôts qui arrivent, ne pas savoir quelle sera la facture d’eau met tout le monde dans le doute et pose beaucoup de questions. »
Le retard s’explique par un changement de gestionnaire : en mai, la CISE a remplacé la CIREST. Ce transfert a ralenti la facturation, faute de relevés complets, en particulier pour les résidences secondaires. Les habitants craignent désormais une hausse des prix.
Frédéric Azor, conseiller municipal à la Plaine-des-Palmistes, s’interroge : « On se demande comment vont être faits les relevés de compteurs et combien les Palmiplainois devront payer à la fin de l’année. »
Pour Gérard Fostin, autre habitant, la situation devient compliquée : « Les services de la CISE monteraient pour recevoir les chèques et les paiements par carte. Pour les paiements en espèces, jeunes ou moins jeunes, il faudrait descendre à Saint-Benoît ou Saint-André pour régler la facture. »
La CISE rassure : les factures seront envoyées d’ici novembre et aucun tarif supplémentaire n’est prévu. Sonia Albuffy, présidente du service eau et assainissement à la CISE, précise : « Au plus tard en novembre, une notice explicative accompagnera tous les paiements. Par virement, par chèque, ou en espèces sur le territoire de la Plaine-des-Palmistes et de Sainte-Rose. Le paiement en espèces se fera à la poste. »
Si les autorités promettent un envoi prochain des factures, le flou persiste pour les habitants, et l’inquiétude reste palpable.