La route reste donc fermée à la circulation dans les deux sens jusqu’à nouvel ordre.
"On a fermé la route et on a effectué une inspection en hélicoptère avec le BRGM et l’entreprise en charge des travaux spéciaux. On a pu déterminer la zone de départ. On voit qu’il y a une zone fracturée encore un petit peu à risque", explique Arnaud Coudron, cadre d’astreinte à la direction générale des routes et des déplacements (DGARD).