"Les personnes concernées ont dû recevoir un courrier recommandé, voire deux, voir un courrier simple pour les sensibiliser par rapport à ça. Elles ont la possibilités d’aller voir leur garagiste, d’aller voir le site du ministère du transport pour vérifier avec ce qu’on appelle un vin checker pour entrer le numéro de châssis du véhicule. Et si elles voient qu’elles sont concernées d’appeler au plus vite leur concessionnaire, pour pouvoir caler un rendez-vous. Si ce rendez-vous aujourd’hui est supérieur à 7 jours , un véhicule de prêt doit leur être mis à disposition. Et s’ils ne souhaitent pas venir avec leurs véhicules, parce que ça fait des mois qu’ils ne l’utilisent pas, on peut même envoyer une dépanneuse chercher leurs véhicules " déclare Philippe Alexandre Rebboah, président du syndicat de l’importation et du commerce de La Réunion (SICR).
" En février dernier, on avait lancé une grande campagne d’alerte et de sensibilisation de stop drive. Il y avait encore 35 000 véhicules à l’époque qui était encore concernée par Takata. Aujourd’hui on a fait des progrès mais il reste encore trop de véhicules potentiellement concernés, plus de 20 000. Donc, on relance une campagne de sensibilisation, une campagne d’alerte. Aujourd’hui, il y a tous les stocks disponibles, tous les créneaux disponibles donc il faut vraiment que chacune et chacun vérifie son véhicule. En parle autour de soi à ses voisins, ses parents, sa famille parce qu’il y a un vrai danger de mort avec ses airbags Takata ", s’exprime Vincent Bernard-Lafoucrière, directeur de cabinet du préfet de La Réunion.